Veuve Renouard, i857, 2 vol. in
J*ai rhonneur d'être, avec la plus parfaite estime, Monsieur et
cher confrère, votre très humble et très obéissant serviteur.
Balechou.
D'Avignon, ce lo octobre 1762.
Monsieur J.-G. Wille, graveur du Roy et de son Académie royale de peinture et de sculpture, quay des Âugustins, à Paris.
Vernet écrivit à Balechou, en 1763, d'après M. Lagrange, une lettre dont Beauvezer cite les lignes suivantes en indiquant le sens de la réponse qui lui fut faite :
« Il n'est qu'un Balechou en France ; je ne suis pas content des gravures de mes autres marines, depuis que j'ai vu les vôtres ; si vous vouliez vous charger de ce travail, il vous en reviendrait un très grand avantage, et à mes peintures une très grande gloire. »
Balechou répondit à cette lettre que nous avons vue en original, qu'il préférait la tranquillité à tout ce qu'on pourrait lui offrir de plus précieux, ajoutant qu'il avait assez de bonnes peintures pour pouvoir occuper son ciseau le reste de ses jours *.
L'estampe de S" Geneviève, d'après Carle Van Loo.
Voici quelques pièces, inédites sauf une, relatives à la gravure de « S^ Geneviève » ;
Le sieur Balechou suplie très humblement Monseigneur le duc de Chaulnes de demander à Monsieur de Vandière de dédier une estampe au Roy, le sujet de l'estampe représente S^e Geneviève par M. Vanloo.
Le sieur Balechou demande aussi la permission d'en dédier une autre à Monsieur de Vandier*.
L'auteur est à Arles, je lui enverrai la permission que Monsieur de Vandier aura eu la bonté de lui accorder.
Amiot, Valet de chambre de Monsieur le vidame d'Amiens *.
1. Dictionnaire de la Provence^ article signé G. B., initiales de Tabbé de Capris de Beauvezer.