LA FAMILLE MONTMOLLIN
Motiers, n'existe dans leurs archives. » Frédéric- Guillaume, ministre et professeur, n'était point un descendant du grand chancelier, mais petitfils d'un de ses frères nommé Jean. On ne sait où chercher maintenant ces pièces intéressantes. La branche que représentait M. le pasteur de Motiers est dispersée ou éteinte; il avait eu plusieurs enfants. L'une de ses filles, après un joli roman épistolaire, épousa un M. Espérandieu , du midi de la France, ancien pensionnaire de son père; une autre, un M, Girardier de Motiers, famille qui n'a plus qu'un représentant, sourd et aveugle; enfin une troisième sœur dévint M"* d'Ivernois; personne n'a pu me dire ce que sont devenues les autres. Le temps seul et le hasard pourront ramener au jour les lettres qui nous manquent aujourd'hui pour juger avec impartialité le président du consistoire de Motiers.
J'imagine qu'il dut être bien embarrassé.' Les persécuteurs de V Emile étaient logiques en attaquant les Lettres; mais celui qui avait admis à la communion l'auteur du premier de ces livres, ne pouvait la refuser à l'auteur du isecond sans se déjuger. Ce sont les mêmes doctrines; les contemporains ont même appelé les iM^es, « une