‹ J.J. Rousseau au Val de TraversChapitre 107 sur 132 · ARRET DE LA COMMUNAUTE · texte numérisé non relu

ARRET DE LA COMMUNAUTE

copiée dans les registres de l'honorable communauté de Motiers, et que je transcris mot à mot avec son orthographe à la vieille mode :

« Du 10 septembre 1765.

» La General Communeauté assemblée pour vaquer à ses affaires, après avoir entendu M. le Capitaine et Châtelin Martinet sur les plaintes que le Gouvernement fait touchant les insultes qui ont été fait à M. Rousseau, après avoir délibéré l'on a arrêté que l'on irait auprès de M. le Châtelin pour luy témoigner la peine que sa a fait à la General Communeauté et que l'on ferait tout ce qui dépendrait de la dite commune pour prévenir à l'avenir que semblable désordre narive, et même on a déjà renouvelle le serment au guet pour veiller à la surtés publique, et on luy a donné pour lencourager; accordés au guet Abram Clerc pour langager a redoubler ses soins dans les temps cretiques et fâcheux six piécettes. »

Que ceux qui doutent encore lisent le long et curieux rapport du châtelain en date du 1 2 octobre 1765. C'est le récit de Théramène au cinquième acte de la tragédie.

Je n'ose pas le reproduire ici de peur de fatiguer mes lecteurs; il est long et d'un style fort lourd. Il me suffira d'en détacher quelques passages ^ :

« La nuit du 6 au 7 du dit septembre, il se commit de ï Voir, à l'Appendice n° 5, la pièce entière.

Page 1