Contrat social, à la fin du cluip. ix, du 1. II
également malencontreuse. Au temps où lagrand'mère de George Sand vient de naître, où naît M"'*' Roland, où M"" de Staël va naître, Rousseau écrit : « Le feu céleste qui échauffe l'âme manquera toujours aux écrits des femmes, ils sont tous froids et jolis comme elles... Ils auront tant d'esprit que vous voudrez, jamais d'àme ^ »
Pour montrer ce que Rousseau, vers la fin de sa vie, pensait de l'abandon de ses enfants, on allègue la lettre du 26 février à M. de Saint- Germain. Il n'y a peut-être pas là, dit-on, contrition parfaite, mais il y a trouble et repentira Reportez-vous au texte que l'on commente ainsi; vous lirez: « Quand ma raison me dit que j'ai fait dans ma situation ce que je devais faire, je l'en crois moins que mon cœur qui gémit ^ ». Un homme qui prétend avoir raison, peut regretter mais ne se repent pas. Ces deux lignes gênent, on les remplace par des points.
Rousseau a beau émettre un avis dans les termes les plus clairs, on affirme hardiment qu'il a négligé de donner ce même avis. Il parle au chapitre i du livre IV du Contrat social, des temps de crise dans lesquels un vil intérêt se pare efîron-