‹ J.-J. Rousseau et la Révolution françaiseChapitre 44 sur 107 · Mémoire sur les Ëlals grncraiix, p. 7 et · texte numérisé non relu

Mémoire sur les Ëlals grncraiix, p. 7 et

Mounier, « la lassitude de porter le joug du despotisme* », c'est le dégoût d'un régime que Blakstone comparait à celui de la Turquie -et par lequel « la partie la plus utile des Français, accablée et prête à succomber sous le poids de vexations sans nombre, était immolée non seulement à la rapacité des courtisans mais aussi à l'avidité d'intrigants qui se partageaient les dépouilles de la nation, tandis que d'autres, retranchés derrière les privilèges de leur ordre, laissaient porter tout le fardeau des charges publiques aux classes inférieures^ ».

Ce n'est pas le Discours sur l'inégalité qui fomenta la Jacquerie des mois de juillet et d'août. Les paysans de la Franche-Comté s'insurgèrent contre la noblesse et incendièrent les châteaux en vertu de faux ordres du roi*.

Le 22 août 1791, Robespierre a dit que, trois ans auparavant, le Contrat semblait un écrit incendiaire et Rousseau un séditieux. Mais il ajoutait que, si le despotisme avait eu plus de confiance en sa force et moins peur des patriotes, Rousseau eût été envoyé à l'échafaud. Tout ce morceau me

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