‹ J.-J. Rousseau et la Révolution françaiseChapitre 71 sur 107 · Lettre au très honorable Ed. Bnrke, p · texte numérisé non relu

Lettre au très honorable Ed. Bnrke, p

H. Suite des vœux d'un solitaire; souvenirs, p. 347. 4. Lettre du 9 décembre 1792, p. 15, de l'Appendice du Dernier Tableau.

discernement, un des « quatre ou cinq qui ont vu clair », Mallet du Pan, déplorait l'imprudence de ses amis : « La Révolution leur doit l'horrible caractère qu'elle a pris, disait-il; elle le doit à l'émigration systématique, à son concours avec l'étranger, à ce torrent de menaces impuissantes répandues par d'aveugles écrivains' ».

Guizot, dans sa jeunesse, exprima en termes mémorables la vérité qu'il oublia trop vite : « C'est par la contre-révolution que la révolution fut empoisonnée " ».

1. Coiisidéralions sur la nature de la Révolution, V section, vers la fin. Un peu plus tard {Mémoires, H, 173), Mallet signalait au comte de Sainte-Aldegonde une brochure royaliste dans laquelle on se vantait d'avoir provoqué tous les excès des Jacobins et poussé la Révolution aux extrêmes. Il avait déjà constaté (I, 103) qu'en 1788, la Cour avait dans plusieurs provinces travaillé à soulever les villes contre le Clergé et la Noblesse.

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