‹ J.-J. Rousseau et la Révolution françaiseChapitre 82 sur 107 · XV · texte numérisé non relu

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.3. « Autant que je puis me rappeler, alnrs sincèrement catholique, j'étais de hoime loi -. (XV, 217.) 4. VII, 194,

monde l'inégalité qui règne dans celui-ci '.Il a, comme le, une « aversion bien naturelle » pour l'Eglise qui « aime à plonger les mourants dans un état d'effroi afin d'avoir meilleur marché de leur bourse ». Il rappelle à Montmollin qu'il a attaqué les dogmes intolérants et sanguinaires de l'Eglise romaine.

Les miracles évangéliques, loin d'être des arguments décisifs, sont des motifs de douter. « L'appui qu'on veut donner à la croyance en est le plus grand obstacle -. »

La célèbre page sur la mort de Jésus, habile déclamation de rhéteur, ne prouve pas une sérieuse croyance à sa divinité ^ Mais quelle que fût l'opinion de Rousseau sur ce point, il a souvent exprimé

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