‹ J.-J. Rousseau et le pasteur de montmollin, 1762-1765. Suite et complément de J.-J. Rousseau au Val-de-TraversChapitre 26 sur 38 · DECLARATION DE LA VENERABLE CLASSE · texte numérisé non relu

DECLARATION DE LA VENERABLE CLASSE

que l'auteur de cet ouvrage en eût réparé le scandale; au reste, tous les membres de cette Compagnie s'unissent avec plaisir dans leurs vœux les plus ardents pour la bénédiction et la conservation de M. de MontmoUin.

« (Signé) A. Deluze, secrétaire de la « Compagnie. »

Si les parents, les amis de M. de Monmollin et lui-même ont pu prendre ces déclarations officielles pour des réponses suffisantes aux attaques du Recueil, il est difficile de croire que le public les ait acceptées comme telles. Les vertus et les mérites du pasteur de Motiers n'étaient pas en cause. Il s'agissait uniquement de sa conduite vis-à-vis de l'auteur des Lettrès de la Montagne, et l'on n'en dit pas un mot; on passe à côté de ce point brûlant; M. de MontmoUin a-t-il eu tort ou raison? a-t-il agi de son propre mouvement? ses collègues l'ont-ils averti ou poussé ? On oublie tout cela, et c'était la seule chose dont il fallait parler pour dégager la responsabilité du professeur et

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