LETTRES DE MALESUERBËS Â J.-J. ROUSSEAU
ment de la botanique me conduit insensiblement à de grandes questions que je ne suis point du tout digne de traiter avec vous. Pardon de cette digression aussi inutile que rebattue, et surtout de la longueur d'une lettre qui ne peut que vous ennuyer. Je croyais m'entretenir avec vous; c'est un bonheur (|ue je regrette avec amertume, et dont je ne peux plus jouir qu'idéalement. Cette illusion m'est chère, et je cherchais à la prolonger. Je vous réitère, monsieur, Tassurance des sentiments inviolables que je vous ai voués.