LETTRE D'UNE ANONYME FRANÇAISE
philosophes et pacifiques la droiture, la douceur, rhiiraaiiitc ; mais nous avons peine à concilier ces vertus morales dans eux, et encore plus dans vous, avec ces déclamations continuelles et indécentes contre tous vos gens d'église.
Nous serions, monsieur, beaucoup plus édiOés de toutes les belles choses que vous nous dites contrôles spectacles, si vous ne nous disiez pas en même temps que ce n'est qu'en les fréquentant que vous avez appris toutes ces belles choses-là.
Adieu, monsieur; je suis, avec Testime la plus distinguée et la plus intolérante.
Votre très-humble, etc., etc.
Un missionnaire jésuite.