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tneni dans la connaissance de certains procédés de style, qui peuvent s'apprendre sur les bancs de Técole, et librement, d'après le modèle choisi par Télève, il y aurait tout au moins économie de temps, et, je crois, d'efforts aussi, pour le futur poète, à cultiver au su et sous le contrôle de tous un goût qu'il cultive le plus souvent en secret, et au grand détriment d'une foule d'autres exercices négligés pour ses essais poétiques. Les fausses vocations ne résisteraient pas à ce régime-là, et l'on sait les nombreuses victimes qu'elles ont faites de tout temps. Les vrais poètes gagneraient aussi à trouver autour d'eux, dans un premier public, des juges compétents de leurs vers, et de leurs inventions poétiques. Quant au vulgum pecus, que nous sommes à peu près tous, il y gagnerait sans doute de mieux apprécier les poètes, et d'avoir à sa portée un amusement de société qui en vaut hien un autre. Nous réclamons donc pour les élèves des hautes classes quelques exercices de versification française^