‹ J. S. BachChapitre 21 sur 66 · A la fin du deuxième chu-.i · texte numérisé non relu

A la fin du deuxième chu-.i

endormie. L'air d'alto et l'air de basse traduisent admirablement, d'une parties souhaits, de l'autre les promesses des délices agissantes. L'essor des instruments y est continu. De même, dans le dernier chœur, l'enthousiasme de ne plus exister qu'en Dieu s'épanche en vocalises superbes qui sont comme le commentaire et la conclusion de ces mots, chantés dès les premières pages : « En lui nous avons la vie, le mouvement et l'être. »

Après ces cantates, il convient de citer la cantate Nach dir, Herr, verlanget mich1, écrite sans doute vers 171 2. Dans le premier chœur, où le motif de fugue le motif chromatique descendant travaillé d'abord est repris plus loin sous une forme un peu différente, et dans la Ciacona finale on reconnaît des applications au style vocal accompagné de l'art instrumental de Buxlehude. Cette cantate a un caractère commun avec celles que nous avons citées jusqu'ici. Les airs n'y ont pas encore, développée dans sa plénitude symétrique, la structure des airs italiens avec da capo. Dans ces œuvres anciennes, les textes sont en outre, la plupart du temps, tirés des livres saints, et il est probable que, bien souvent, le compositeur les a lui-même choisis et groupés. L'inspiration lui étail déjà venue quand il les jux-

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