‹ J.-S. Duplessis, peintre du roi, 1725-1802Chapitre 29 sur 134 · Coup d’œil sur le Salon de 1775, par un aveugle, p. i · texte numérisé non relu

Coup d’œil sur le Salon de 1775, par un aveugle, p. i

3. La Lanterne magique aux Champs-Elysées, ou l'Entretien, etc., p. 19.

Celle réserve au sujet des mains est aussi faite par l’auteur de l’Entretien sur l’exposition des tableaux et par Diderot lui-même qui écrit : « Disons tout, cette main du chevalier Gluck n’est pas digne de lui. » [Duplessis.]

Nous signalons les observations critiques comme les éloges et notamment ce qu’on dit de l’incorrection des mains, car c’est là uniquement ce qu’on trouve à reprendre chez ce peintre, mais tous les connaisseurs qui ont vu le portrait de Gluck au musée du Belvédère ont passé sur cette imperfection de détail et ont admiré la toile à l’égal du Jeune homme aux fourrures du Titien et des Vélasquez dont elle a à supporter le voisinage redoutable.

Avant de clore ce chapitre sur le salon de 1776, je dois signaler une singulière omission du catalogue, qu'il faut attribuer apparemment au retard mis à son envoi par Duplessis; il y a plusieurs portraits sous le n° 2 12, formule qui permet aux académiciens et aux agréés d’attendre jusqu'au dernier moment pour compléter leur exposition, mais cette fois le portrait que le livret ne mentionne pas, et qui dans la plupart des comptes rendus déchaîne le lyrisme, c’est le portrait du roi ! Il vaut bien un chapitre à part.

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