‹ J.-S. Duplessis, peintre du roi, 1725-1802Chapitre 63 sur 134 · Remarques sur les ouvraqes du Salon · texte numérisé non relu

Remarques sur les ouvraqes du Salon

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et de l'ignorance ; à eux trois ils ne feront pas le triomphe de la peinture1. »

Un autre Duplessis, sans prénom aussi, expose deux paysages avec figure, mais Yien étant mentionné au livret comme académicien, s’il s’agissait du peintre qui fait l’objet de cette notice, la même qualité lui serait reconnue. Sous le même nom, on voit, en 1793, deux toiles représentant Un quartier de vivandières , des Haltes d’armée, une Caravane, des Ruines avec figures et animaux, le Passage d’un guet (sic).

De Chennevières-Pointel a eu sous les yeux un petit dessin dans ce genre qu'il croyait être de Duplessis; cette Cavalcade de Bohémiens, de même que U Eclaireur militaire, du musée de Besançon, et la halte de soldats qui, sous le n° 800, figura à l’exposition dite des Alsaciens- Lorrains me paraissent être de Midi el-A. Duplessis, élève de Descamps, professeur à Rouen, qui se révèle en l’an ^ I comme l’auteur de Haltes de cavalerie et de Soldats arrêtés devant une hôtellerie.

Un troisième Duplessis (G. M. II.) né à Versailles et, comme le précédent, élève de Descamps, expose aussi des cavaliers.

Nous avons énuméré toutes les œuvres qui sont mentionnées sur les livrets. Duplessis a peint d’autres personnages qui n'ont pas été mis au Salon du Louvre, et parmi ces portraits plusieurs sont au musée Carnavalet, au musée Condé ou dans des musées de province : d'autres nous sont connus uniquement par des estampes.

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