A. N., O1 1920, pl. 6, nos 4 et
2. Il demande le 4 mai 1 7çj3 , de Carpentras, à l’Académie, un corlilîcat de résidence à Paris, en double exemplaire, qui lui est accordé.
Fontanel, de Montpellier, l’entretient de son projet de retourner dans cette ville1. 11 a fait, en 1778, pour ce marchand de tableaux, un paysage, genre qu'il avait abandonné depuis son séjour à Rome, malgré les conseils de Joseph Yernet, ou mieux depuis les panneaux décoratifs de la pharmacie de l’hôpital de Carpentras.
Ce billet est écrit de Villeneuve-lès-Avignon ; c'est là, dans la paix delà Chartreuse, qu’il a été l’élève du frère Imbert, il y a cinquante ans, et, à l’heure où souille la tempête, il y vient chercher un refuge. Chez qui ? Il n’a pas été possible de le savoir. Il y passe au moins un an et le i3 vendémiaire an III, il pourra dire aux administrateurs du district de Carpentras, on il est arrivé depuis trois semaines : « J'avais à Villeneuve, d’où je viens, du bon pain ; j cn avais sans peine et tant que j’en voulais. Le secrétaire-greffier de la commission m’avait promis de me faire avoir du bois pour mon hiver et j’avais droit de compter sur cette promesse. Refuseriés-vous les mêmes avantages à celui qui a tout quitté pour se rendre à vos ordres ? »
C’est à Villeneuve-lès-Avignon 2 que les administrateurs du district