SCÈNE IX
Les Mêmes , txcrplé MORRAI , RI SSEL et les autrrs Dépité».
i.f. DUC. Sire!...
jiiss LUCIE. Ciel! uu évAuouiss.ineut.
LE MAGASIN THÉATHAL.
•h art , inquiet. Sire , vous avez épuisé vos forces.
LE P. PiTEn , à part . Ah î c’est un siècle ! LE ROI , revenant à lui. Ce n’est rien...
( Voyant barillon.) Ali î vous étiez là , Barillon?... vous ferez mes adieux ail roi de France... il est mon aîné et je pars avant lui. Cependant , c’est un grand et puissant monarque , beaucoup trop puissant même.
(Barillon s incline et s'apprête à répondre , le roi lui fait signe de garder le silence.)
LE DUC. Sire... la duchesse de Portuioutli a demandé instamment à vous présenter ses devoirs...
LE roi , vivement. Je ne la verrai pas...
une intrigante... qui m’a fait commettre des injustices... et qui a toujours aimé mon pouvoir plus que ma personne... ( A mis Lune.) Ce n’est pas comme Lucie...
elle est la seule qui m’ait aimé pour moi...
j’ai pourtant été ingrat, cruel...
miss LUCIE. Vous réparez aujourd’hui bien des torts...
LE duc. Sire, mon noble frère , ne consentirez-vous jias à recevoir milady , duchesse d’York ?...
LE roi , avec un mouvement de dépit. Votre seconde femme!... du tout , mon frère, s il vous plaît, je lui en veux trop de sa dévotion outrée ; si je la voyais, j’en mourrais de dépit.... elle nous a apporté de Modène la peste, l’incendie et les jésuites.
LE DUC. O sire! mon frère bien -aimé, est-ce là ce que vous nous aviez promis? il faut que vos douleurs corporelles soient bien grandes pour blasphémer ainsi la communion romaine... nous avions tant prié pour vous !...
le roi. Ne m’excédez pas de dévotion...
et tenez , la seule vue de votre Piter m’enlève tout le bienfait de cette potion que Shart m’avait donnée....
LE DUC. Quoi donc ! mon frère , vous attribuez le bien que vous ressentez à une potion... C’est de l’impiété.
(Le roi impatienté frappe plusieurs coups sur le bras âe son fauteuil, puis d éprouve un nouvel accablement; on l’entoure avrr anxiété; revenu à lui, il fait signe à tout le monde «le sortir, et au duc de tester )
shart. De grâce, sire, rentrez dans vos appartenions... le plus grand calme, le plus parfait repos vous sont absolument nécessaire... je crains...
Leroi. Allez, Shart, allez... il faut qu’un roi meure debout.
(A un nouveau signe tout le monde s’éloigne en silence ; miss Lucie se retire la dernière; le roi la relient et la presse dans ses bras; le P. Piter s’approche du duc et lui parle bas.)
le P. piter , bas au duc. Surtout pas un mot de Monmouth.