ACTE DEUXIÈME
LOUISE, tris-trenblée.
Ah ! on vivrait ici ?
CERNOL.
A moins que lu ne préfères une séparation...
LOUISE
Moi ? non...
ALBERT, insistant.
Eh bienl Louise ?
CERNOL, bonnement.
Ne la tourmente pas !...
LOUISE, wemont.
Il ne me tourmente pas. C’est tout simple ; il faut avoir le courage de vouloir ce qu'on veut. Et puisque vous avez pénétré mes dispositions, parrain, si la demande est faite, vous direz que... que je suis prête...
CERNOL, enchanté.
Allons donc 1 embrasse-moi... Tiens, le voilà, là-bas qui donne ses ordres pour la chasse, (n est remonté, appelant.) Maurice...
ALBERT, bas.
Louise, vous aimez M. de BLiac ?
LOUISE
Puisque je l’épouse.
Et moi qui revenais afin de vous offrir ma vie.
LOUISE, attérée.
Vous ?... (Antre ion.) Alions, c’est une épreuve. w
ALBERT, rivement.
Sur ce qu’il y a de sacré au monde ?
LOUISE
Vous m’aimez, vousl... Ah f bien... que voulez- vous I... que voulez-vous 1...
(Elle sort rivement suffoquée par i’émotion.)