‹ Jacques Cernol comedie en trois actesChapitre 8 sur 51 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Mêmes, LOUISE, puis CERNOL.

LOUISE, qui a yo.

C'est donc vrai! Mon pauvre parrain!...

MAUBICE.

Prenez garde!

LOUISE, à Amélie et d’one voir émue.

C’est mon parrain qui rentre.

AMÉLIE, frappée de son émotion.

Qu’avez-vous donc Louise?

LOUISE, s’efforçant de sourire.

Moi?... Ah! oui, j’ai... j’ai couru...

(r.erool entre, il dépose en entrant une serviette boorréede papiers d’affaires.) CERNOL, à Maurice tont en embrassant sa femme.

Tiens! Bliac! vous voilà de retour, vous! Depuis quand?

MAURICE

Je suis arrivé à midi...

CERNOL, regardant sa montre.

Une heure et quart...

MAURICE, surpris.

Hein?... (Regardant sa montre..) Oui, une heure et quart... CERNOL. finement.

C'est d’un ami.

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