ACTE PREMIER
MAURICE
J'étais pressé d’avoir de vos nouvelles...
CERNOL.
Des miennes?
MAURICE
Dam!
Et, comme de juste, vous dinez avec nous?
MAURICE
Non, merci...
CERNOL.
Pourquoi? Nous n’en sommes pas, je suppose, aux formalités de l'invitation, pas vrai? Vous êtes de la maison, vous ; pour un peu, vous y auriez votre rond de serviette... Ah ! dam 1 si nous étions regardants...
MAURICE, à part.
Est-ce chair ou poisson?...
CERNOL.
Au surplus, l’occasion est solennelle et vous allez bien voir
que VOUS ne pouvez VOUS en aller, (il est allé i sa semelto et eo a Uré deux objets.) Tiens, Amélie.
AMELIE.
Un bracelet...
CERNOL.
Te plaît-il? (a LonUe) Approche donc, toi; tu restes là-bas, on ne te voit pas... et l’on y perd; pas vrai, Bliac? Eh! approche,
là... tiens, (il lai passe une croix et une chaîne an coq.)
jt'
JACQUES CERNOL (LOUISE.
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Ah! parrain!... Pourquoi?
CERNOL, h Amélie.
Je suis donc seul à m’en souvenir? Il y a pourtant bien, aujourd’hui, six ans, que tu devenais ma femme, (u l’embrasse.) Vous permettez, Bliac. Vous voyez bien que vous dînez
MAURICE, k paru
Ouf! non! il^ ne faut pas toujours rire! (Amélie lai fait signe de refuser.) Je suis d'autant plus désolé; mais...
CERNOL, bas et loi montrant Louise.
Faut-il user des grands moyens?
Comprends pas.
MAURICE
CERNOL, fin.
Laissez donc!... on y voit clair!...
MAURICE
Tout ce que je puis faire est de venir vous demander une tasse de thé ce soir; car, vraiment, je suis empêché, j’ai du monde... vous ne le croyez pas?...
CERNOL.
Enfant! Est-ce que vous croyez que je ne sais pas... que je ne devine pas? Rien ne m’échappe à moi, mon ami, et si je voulais, je vous dirais depuis a jusqu’à s ce... Non. J’en dirais plus qu’il ne convient, pour le moment. Allez, allez! failes-les vos affaires, faites-les vite seulement, et revenez vous réjouir, avec nous, de cet anniversaire, qui inc rappelle un si beau jour! Ah! mon ami, le mariage!... Il y en a qui en médisent.