IhiiL, p. xiv
...totum supereniinet agmen.
...viclorque viros supereminet onines.
Dum proclinata cubito cervice recumbit.
Inque humeros cervi.v coUapsa recumbit.
Parcius assiduo monet indulgere labori.
Tartara, et insano juvat indulgere labori. Otiaque austeris. ait, interponite rébus. Interpone tuis interdum gaudiacuris.
...sequitur sua gloria fraudeni.
Jam nosces, ventosa ferai cui gloria fraudeni. ...et Phrygio nitidos splendore tapetes.
. lUum Sidonio l'ulgeutem ardore tapeta ...lites irritameuta malorum.
EfTodiuntur opes, irritamenla malorum.
Qui legum nodos. dubiique tenigmata juris Expediunt...
Qui juris nodos et legum aenigmata solvat. Quels varias rerum solerti indagine causas Explorare labor...
...Tuus, o regina, quid optes Explorare labor...
...toUit ibi supplex ad sidéra palmas.
...duplices tendens ad sidéra palmas.
...longoque patentia tractu Arva vocant...
...longoque per aéra tractu Fertur...
...ista levi faciles diverberat undas ...volucres diverberat undas.
t. I, p. Xl[.
BIOGBAPHIE 29
que Tourreil écrivit en l'honneur de Louis le Grand : nous ferons comme Massieu qui n'a pas cru devoir séparer ces deux pièces latines, ([uoique la seconde ne soit pas une œuvre de jeunesse. D'ailleurs elle rappelle aussi les exercices auxquels se livraient les écoliers, qui faisaient en vers et en prose des inscriptions, des énigmes et des dialogues. « Quatre académiciens ayant été choisis pour composer les Inscriptions qui devaient être mises autour de cette fameuse statue (il s'agit d'une statue qu'on érigea dans la place de Vendôme et qui représentait le roi à cheval), M. de Tourreil composa celle-ci, qui contient ce que Louis le Grand a fait pour ses peuples pendant la paix ^ ». Massieu fait remarquer (jue « comme elle a mérité d'être gravée sur le marbre, elle méritait bien sans doute de trouver place dans ce recueil - ». Que dire d'un travail qui n'était susceptible ni d'invention ni d'originalité ? Là même toutefois l'amplification et la recherche de l'elTet ajoutent à la matière, et il est regrettable que Tourreil n'ait pas écrit son inscription dans cette forme concise que comporte le style lapidaire et qui est un des avantages de la langue latine : c'est un reproche qu'auraient pu lui adresser les partisans des Modernes, ceux qui voulaient, comme Colbert et l'académicien Charpentier, qu'on fit les inscriptions en français. Mais pour louer le roi des rois, rien n'est de trop sans doute ! Cette inscription d'ailleurs répond par sa tournure à la noblesse du sujet. L'érudit enfin n'omet pas de faire appel à ses souvenirs, et c'est fort à propos qu'il imite son Horace ; une de ses réminiscences a l'heureux ellet de mettre au même rang Louis XIV et l'empereur Auguste.
A l'âge de vingt-cinq ans, Tourreil commença à se faire connaître : il concourut pour obtenir le prix d'éloquence que décernait l'Académie française ; '< il entra deux fois en lice (en 1G81 et en 4683), et deux fois il fut vainqueur ^ ». Les