Ibid., p
TRADUCTEUR DE DÉMOSTHÈNE ill
même, en traitant la grâce du bien dire comme le but unique de l'orateur ; que d'autre part le besoin irrésistible de mettre en évidence les beautés de son style s'était enraciné chez lui dès le collège et qu'il n'avait pas appris impunément des Jésuites à commenter et à traduire les anciens comme on le faisait chez eux, c'est-à-dire en fardant l'antiquité ; on devine, et nous en ferons bientôt la pénible constatation, ce que devait être la première version de Jacques de Tourieil.