‹ Jacques de TourreilChapitre 83 sur 153 · Ihid · texte numérisé non relu

Ihid

porte '. » Nous allons contrôler la valeur de ce jugement par les deux passages suivants :

i'* Deuxième Olynthienne (Weil, 'OA'jvf)iay,ô; ,35 P^^'- 6, 7, 8, 9 et 10, p. 139-142). 'Evô) yip, w hl^t^ "AOY)vaîos jsôcp' iv ■^^'(Z^J[J:^^^^ '/.xl aj-bç soêspbv tov <i>(Ài-7:ov xai 6auy-a7-bv, et ~à oixa'.a -pa-TSvô' k(jipiù-'> r^li'^r,\>.ivo-)' vuv oà Gswpàiv xai a/.c-wv eûpiV/.o) Tr,v ;j.èv -^[/.STÉpav £'j'(^6£'.av -s y.aT' âp^àç, ot' 'OXuvôbu; à7rr,Xa'Jviv tivî; èv6£v5î 3cuAsij.;Vcu;; ùjj.tv 5iaA£y 6-^va'., tw Tr,v 'Aij.itTroX'.v ç;â7/.£i.v -xpacwïî'.v y.al to OpuXo'J'xsvsv -:t' àTiôppr^TCV èxeivo y.a-ao'XîuaTa'., TO'jTw "poTaYSîYsij-svov, t'J;v o OauvOuov stAixv [;.î~x -ixuTa tÇ» IIoTioxav 3'j7av 'JSJ.£Tfpxv £H£A£fv xxl TS'jç [J.èv ■::pÔT£pov a'u;j.;j.â-/ouç 'j;j.5(; à;',/.-?;7a'., -xpxccuvx'. ;' £y.£iv;',ç, 0£7txao'jç oè vjv tx -:£X£u-

(1701). Moi, Messieurs, je vous l'avoue, je redouterais Philippe, et je ne pourrais me défendre de l'admirer, s'il ne triomphait, que par les efforts de sa valeur '-, et par la justice de ses armes. Mais quand je le regarde et l'examine de près, je trouve qu'au commencement de son règne il abusa de votre crédulité ; qu'il sut vous induire à congédier les ambassadeurs d'Olynthe qui venaient vous offrir une alliance que nous ne pouvions trop rechercher ; qu'il vous fit entendre par quelques-uns de vos orateurs qu'il voulait vous remettre Ampbipolis et que s'il différait d'exécuter ce dessein qu'on avait divulgué trop tôt, ce n'était que pour l'exécuter plus sûrement, et pour endormir ceux qui pouvaient le traverser. Je trouve qu'ensuite il nous enlève Potidée, à nous déjà ses

i 1721 ). Car moi-même. Messieurs, je croirais Philippe fort redoutable et je le regarderais avec admiration, si je voyais qu'il eût accru sa puissance par des moyens légitimes. Mais quand je considère et que j'examine les choses, je trouve qu'au commencement, lorsque certains factieux repoussèrent les Olynthiens qui voulaient conférer avec nous, il abusa de notre simplicité, en protestant de nous rendre Amphipolis, et d'accomplir cette convention si secrète alors, et maintenant si ébruitée; qu'ensuite il s'insinua dans la bienveillance des Olynthiens, en nous enlevant Potidée, ville de notre obéissance, et en les gratifiant de ce qu'il usurpa sur nous, quoique plus anciennement ses alliés ; qu'enfin tout récemment il a fasciné les Thessaliens

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