‹ Jacques Grévin, 1538-1570: 1538-1570Chapitre 176 sur 254 · II, 13, V. 1M4; 38, v · texte numérisé non relu

II, 13, V. 1M4; 38, v

Le vouloir qu'ay receu de ma première race, Pour un jour estoufer ceste royale audace.

. Non, on ne veit jamais un homme de grand-ame Sestre faict serviteur : car Thonneur qui lenflame..., etc*.

Sur l'exemplaire d'Anvers (je mets en italiques les variantes et les vers nouveaux) :

Le vouloir qu*ay receu de ma race loialle Pour un jour estoufer ceste audace royale, Qui s'esleve sur nous et trop vilainement A son authorité donne commencement.

Non, on ne veit jamais..., etc.

Quant au vers sans rime, s'il se trouve tel, c'est bien par suite d'une erreur, et non pas, comme le suppose M. Collischonn avec trop d'indulgence, « à cause de la violence de la situation ». Grévin se garda bien de laisser subsister une faute aussi grave et ajouta un vers pour faire la rime. Texte primitif :

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