‹ Jacques Grévin, 1538-1570: 1538-1570Chapitre 179 sur 254 · Ronsard, éd. P. Bl., II · texte numérisé non relu

Ronsard, éd. P. Bl., II

6* Pour le tombeau de M. de Prong. — Ode pindarique. Apres un préambule de 10 strophes en vers de 7 syllabes a, 6, a» b» c, c, dj d^ Cj e (sans exemple dans Ronsard). Grévin emploie la même disposition que dans l'ode A Madame £ Warty.

V Le Lut. — Strophe de 12 vers de 7 syllabes, en trois quatrains dont les deux premiers à rimes croisées diversement, le troisième à rimes plates, a, 6, 6, a | c, d^ c^ d \ e, e^ /*, /*.

Je feroy tort à mes vers, a

A ma Muse et à mon livre, b

Qui ja désireux de vivre b

Se décelé à l'univers ; a

Je feroy tort à sa gloire, c

Et n'est celui qui ne fust d

Envieux de ma mémoire, c

Si voulant parler du lut, d

Je ne donnoy la couronne e

A celuy qui mieux façonne e

A raccord et au doux son f

Une mielleuse chanson ^ f

On trouve dans Ronsard une strophe composée également de trois quatrains de cette nature, mais présentés dans un autre ordre. Voir l'ode c< Que tardes-tu, veu que les Muses'.... »

8** A André Thêvet. — Strophe de 6 vers de 7 syllabes a, a^ bj c, c, b. C'est le système de l'ode A Jaques Grévin^ seulement le distique précède le quatrain au lieu de le suivre :

Celuy certes vit bien mieux, a

Plus content et plus heureux, a

Qui n*estant point redevable, b

Estime luy estre assez c

Les biens du père laissez c

Pour nourrir sa pauvre table'. b

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