Ronsard, éd. P. Bl., Il
CI'. îtonsard : << Taureau qui dessus ta crope'.... »
6" 1,'Espée. — Octosyllabes à rimes plates non divisés en strophrs. (;f. Ronsard : « En vous donnant ce pourtrait mien' »
10' La Fontaine du Piedrdu-Monl. — lleplasyllabes à rimes plaies non divisés en strophes. Cf. Ronsard : « Je veui. Muses aux beaux yeux'.... »
1 1 ' Pour le tombeau de J. Du Bellay. — Strophes de 12 vers (lu 7 sjliabesàrimes plates. Aucune pièce similairedans Ronsard.
12" A la duchesse de Lorraine. — Strophes de 8 vers octosyllabes à rimes croisées suivant a, b, a, b, c, d, d, c.
C'est pourquoj la bande sacrée a
Des neus seurs, qui m'ont eslevé b
Au tiauh de l'immortolle Astree, a
Veulent que je sois approuvé b
Un des nourrissons de mémoire, c
Si j'appcn dessus leur autel d
Le nom et le los immortel d
Qui suit Tostre immortelle gloire'. c
Riiusard n'a pas usé de ce rjthme. Chaque fois qu'il a formé mil' ^Iniphe de deux quatrains, ceux-ci présentent le même croîseiiu-Til de rîmes.
1 ."" An seigneur de Launay. — Même type que dans l'ode prémlunle, sauf que le deuxième quatrain ne diffère pas du preniiiT. Cf. Ronsard : « Vien à moy, mon Luth, que j'accorde'.... »
1 1" Epithatame de Charpentier. — Comme dans l'ode A Jaijues (iréeiii, sauf que les vers sont de 7 syllabes au lieu de 6.
15" Epithalame de Rochon. — Ode pindarique. Strophe de 12 vns de 7 syllabes se décomposant en trois quatrains, les deux