‹ Jacques Grévin, 1538-1570: 1538-1570Chapitre 194 sur 254 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

3. Voir notaaimeat les sonnets XIU, p. 740; XLIV, p. 760, socnet à Du Plessis (Du Plessis-Mornay) et LVII, p. 766.

jours, en môme temps qu'il était devenu Adèle sujel du roi Henri IV, était aussi devenu quelque peu huguenot.

Il a laissé en résumé une œuvre intéressante et polie, justifiant de pleine façon l'estime vouée à l'auteur par ces contemporains dont il inscrit fièrement les noms dans ses poésies ou en tète du volume, et qui s'appelaient Desportes*, Du Perron*, Garnier* et Malherbe*.

A Glermont, les amis de La Roque furent Charondas, les Warty et Grévin. Sa liaison avec le premier se trouve attestée par un spirituel sonnet « à M. Garondas, lieutenant général de Glermont en Beauvoisis ». Ton savoir et ta vertu, lui dit l'auteur, t'exemptent du trépas,

Si bien que nous auroas en dépit de la Parque Un Caron immortel icy comme la bas^.

Quant aux Warty, on rencontre leur nom dans une pièce intitulée Discoun*, qui ne se signale pas à notre attention par son mérite poétique (La Roque savait faire mieux), mais que je dois rapporter presque en entier malgré sa longueur, parce qu'elle témoigne curieusement des rapports amicaux de l'auteur avec les châtelains de Warty, et certainement avec Grévin lui-même. Écrite plus ou moins longtemps après la mort de Grévin (apparemment en 1578, lorsque Françoise de Warty épousa en secondes noces le sire de Serillac), celle composition porte bien la marque et le cachet d'un souvenir personnel ; elle est bien l'œuvre d'un homme qui avait connu Grévin, qui se le rappelle, et qui nous le montre tel qu'il Ta vu, avec son allure, son attitude et son aspect physique : sic ocnloSj sic ille mamis.,.. Qu'on en juge :

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