Belleau, éd. M.-L, U
cygne, trouva moyen de jouir, désigne en même tems cette Demoiselle ViolCj dont étoit amoureux un autre cygne, savoir Joachim Du Bellay, cygne du Parnasse*. »
Dans le volume du Théâtre^ nous trouvons encore deux pièces consacrées à Du Bellay : deux Épitaphes^y dont la seconde est la traduction d'une poésie latine d*un certain Bobert de La Haye, conseiller du Boi. On peut lire cette poésie latine, comme d'ailleurs les trois poésies de Grévin, à la fin de Tédition des œuvres de J. Du Bellay publiée par Guillaume Aubert en 1575.
Après Bonsard, après Du Bellay, il suffit de nommer les autres poètes de la Pléiade, qui tous, à Texceplion de Pontus deThyard, ont entretenu des relations d'amitié avec notre auteur. Dans un sonnet reproduit en tête de VOlimpey Bemy Belleau répond aux sonnets par lesquels Grévin le mettait au courant de ses travaux et de ses peines', et l'encourage à chanter ses amours*. D'autres sonnets de VOlimpe ou de la Gélodacrye portent les noms de BaïP, de Jodfelle*, de Daurat'. Celui-ci avait traduit en vers latins un des sonnets que Grévin lui avait consacrés, et cette traduction figurait à la fin du volume du Théâtre^. Plus tard, il mit encore en vers latins un autre sonnet de VOlimpe : « Cruelle, qu'as lu faict? qu'as tu faict, ennemie?...' » Grévin songeait à publier cette pièce latine de Daurat dans la nouvelle édition de son Théâtre : il l'avait recopiée de sa main sur l'exemplaire corrigé que possède le Musée Plantin à Anvers *^