‹ Jacques Grévin, 1538-1570: 1538-1570Chapitre 8 sur 254 · Response aux calomnies , p. 11, y · texte numérisé non relu

Response aux calomnies , p. 11, y

de M. Pierre de Prong^ son oncUt îl cherche à acquitter dans la mesure du possible la dette de sa reconnaissance :

Car de tout ce que je puis Et qu*oravant pourray dire, Son redevable j*en suis, Son redevable est ma lyre*.

C'est que Tonde de Prong avait pris soin de Tinstruction de Grévin, et, comme Horace remerciant son père d'une sollicitude analogue'» Grévin n'était pas homme à payer d'ingratitude ou d'oubli un service de cette nature. Pierre de Prong donna à son neveu les premières leçons. Grévin, dans le discours qu'il lui prête» le fait parler en ces termes :

Toy que j*ay premièrement Apres la mort de ton Père Eslevé' soigneusement Ainsi qu*une douce mère, Abbreuvant tes jeunes ans De la foy des anciens :

Et des ta première enfance Au giron de la science TX^iandant aux secrets Des autheurs Latins et Grecs'....

Tout jeune (vers 1550 ou 1551), Grévin fut envoyé à Paris, au collège de Boncourt ou à celui de Beauvais, je ne sais, plus probablement au dernier, qui recevait la jeunesse de la nation

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