‹ Jacques Grévin, 1538-1570; étude biographique et littéraireChapitre 153 sur 262 · Soit un total de plus de 1500 vers · texte numérisé non relu

Soit un total de plus de 1500 vers

4. Tu. Bacuei.et el Ch. Dezobry, Dictionnaire des Lettres et Beaux- Arts.... Paris, 1867, V° Villanelie.

dans ce genre. Cependant, sans remonter plus haut, on trouve une villanelle dans les Jeux Rustiques de J. Du Bellay, publiés en 1558). Le modèle de ces compositions légères que les poètes aimaient à semer dans leurs recueils de sonnets, c*est la fameuse pièce de Ronsard, à laquelle il lui a plu de donner le nom d'Ode : ^< Mignonne, allons voir si la rose'... », pièce dont je relève, dans une chanson de Grévin, une assez froide imitation :

Allons, Belle, sous ce rosier, Allons, ma Toute-desiree, Allons voir si la Gytheree N'a rien cueilli depuis hier.

Pourquoy vous laites vous prier?

Ne vault-il pas mieux ce pendant Que le soleil n'est point ardant Cueillir ceste belle jeunesse Qu'attendre une morne vieillesse*?

Grévin n'avait besoin d'imiter personne pour écrire d'une main légère une élégante et sobre protestation d'attachement amoureux (voir le passage : « Comme l'eau qui toujours dégoûte'... ») ou une galanterie alerte et gracieuse :

Si quelque-Ibis je desrobbe un baiser, Vous m'appelez Importun, Mal-appris, D'avoir sur vous follement entrepris Le bien (jue j'oy d'un chascun tant priser. Ha! vous voulez qu'en vous le demandant Je vive et meure à vos pieds, ce pendant Que vous rirez en me voyant débattre : Et j'aime mieux vous en desrober (jualre, Qu'eslre pour un si long temps attendant*.

Même il emploie poiii- cette partie de mmi (euvie un slvle [dus

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