Hymne nu Dauphin, v
2. Voir HoNSAUD, éd. 1». Bl., Il, r)01-56i el V, oôO-âol ; Du Hellay, éd. M. !.. 1, 216-217; Baïf, éd. M.-L., V, 275-279; Jodelle, éd. M.-L., il, 206-208.
L'im se plaist de cacher l'or Au fond de quelque Ihesor, L'autre d'acheter des terres, L'un de hastir des chasteaux, L'un se |)hiisl en ses chevaux, L'un en paix, et l'autre en guerre :
Mais nous nous plaisons aux fleurs Que nous donnent les neuf Sœurs, Ores que n'en ayons guère :
Nous avons ce bien aussi De n'avoir point le souci De ce que dit le vulgaire*.
Dans le volume du Théâtre, je relève les odes suivantes :
1" A Très haulte et très puissante princesse, Claude de France,
dnchesse de Lorraine, à son retour dudict pays. 1559. Ode\ — Je
vous loue, s'écrie le poète,
Non pour estre fille dun Père, Roy magnanime, issu des Roys, Ou pour avoir un Roy pour frère, Monarque de tous les Gaulois :
Mais pour estre seule Princesse Première qui avez lié Et divinement marié Les vertus avec la jeunesse^.
'2° Au seigneur de Launay sur ses Histoires prodigieuses. Ode^. Nous avons déjà vu Grévin s'inspirant, sans le nommer, de ce littérateur. Pierre Boistuau ou Boaistuau (1500-1566), qui avait publié, en 1558, la première édition des Nouvelles de la reine de Navarre, donna, en 1559, sous le titre d'Histoires tragiques, une traduction de la première partie des Nouvelles Am Matteo Ban-