‹ Jacques Grévin, 1538-1570; étude biographique et littéraireChapitre 181 sur 262 · Il, 50, V · texte numérisé non relu

Il, 50, V

ô. II, 15, V. H-li, 58, V. 9-12.

Le vouloir qu'ay receu de ma première race,

Pour un jour esloufer cesle royale audace.

Non, on ne veil jamais un homme de grand-ame

S'estre faict serviteur : car l'honneur qui l'enllame..., etc*.

Sur l'exemplaire d'Anvers (je mets en ilali(jues les varianles et les vers nouveiiux) :

Le vouloir qu'ay receu de ma race loialle Pour un jour estoufer ceste audace royale. Qui s'esleve sur nous et trop vilainement A son authorité donne commencement.

Non, on ne veit jamais..., etc.

Quant au vers sans rime, s'il se trouve tel, c'est liicii par suite d'une erreur, et non pas, comme le suppose M. Collisclionn avec trop d'indulgence, « à cause de la violence de la situation ». Grévin se garda bien de laisser subsister une faute aussi grave et ajouta un vers pour faire la rime. Texte primitif :

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