‹ Jacques Grévin, 1538-1570; étude biographique et littéraireChapitre 209 sur 262 · Ihid,, \>. hi · texte numérisé non relu

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(Jr, viens, (iroviii, viens à mon saincl Manean* Avec Ronsard, Utenhove, et Belleau, lV)ur nous venger d'une saison si dure*.

liC somirt suivanl csl lu contiiiualinii <lii inriiic sujet :

Là, les Miatins, nous aurons le murmure Du doulx Zephir, (|ui durant le séjour Nous vengera de la chaleur du jour.

Qui nous seroit à supporter trop dure.

Puis nous irons, Grevin, par adventure A Jenlilly, pour disner alentour De la fontaine; et, estant de retour, Nous soupperons dessoubz quelque verdure;

Par dessus tout nous aurons du vin frais. Pour endormir et alléger le fais Du grief ennuy qui si fort nous martire.

ïu pourras là, si tu veulx, aysement Arboriser, et là commodément Ronsard pourra cliarpenter son navire^.

Ces derniers mois font allusion au passage de la Franciade dont Ronsard s'occupait alors, la construction du navire sur lequel doit s'embarquer Francus*. On flattait sûrement le poète en parlant par avance du grand ouvrage dont il comptait doter les lettres fran(;aises. Grévin lui-même n'y a pas manqué ^ Mais nous arrivons au moment où les temps vont changer, h«''lnsî ot

!. Cf. CoLLETET dans la Vie de Ronsard : « 1! (Konsard) aiinoit le séjour de rentrée du fauxbourg Saint-Marcel, à cause de la pureté de l'air et de ceste agréable montagne que j'appelle son Parnasse et le mien.... » P. Blancuemain, Œuvres inédites de Ronsard, \). 55.

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