‹ Jacques Grévin, 1538-1570; étude biographique et littéraireChapitre 77 sur 262 · E. Fagiet, op. cit., ji. 7*J · texte numérisé non relu

E. Fagiet, op. cit., ji. 7*J

Faulsement par la peur'....

Mais n'est-ce pas assez vescu pour de ma gloire

Ensuyvre heureusement une longue mémoire?

Mais n'est-ce pas assez (ju'avoir par mes vertus

Renge' dessous mes loix les vainqueurs des vaincus'?...

Vienne quand ell'voudra, vienne la mort trencher

Le long fil de mes ans, ell'ne me peult faschcr.

César qu'un chascun craint, ne craint point ce passage'.

11 rappelle à Rome qu'elle lui est redevable de sa grandeur, el prédit que les assassins de César ne trouveraient partout que réprobation et cbatinient. Marc-Antoine lui répond. Yoilà un personnage que nous n'avons pas vu dans la pièce de Muret. A ce rôle nouveau, l'exposition de Grévin gagne de la vivacité : le soliloque de César, qui remplit tout le premier acte de la tragédie latine, va se compléter par un dialogue. César et Marc-Antoine discutent la question de savoir quel est le meilleur moyen de gouvernement, de la sévérité ou de la modération.

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