LE CHRIST TOURMENTÉ
ténèbres » que les moyens tortionnaires utilisés pour annihiler son omnipotence ; et l'art, naturellement, a reflété ces dévorements animiques, par des imaginations morbides propres à Simon Marmion, imaginations initiales des diableries chères à Jhéronimus Bosch, à Albert Durer, à Gallot, aux Breughel et aux Teniers, conceptions très différentes quant aux formes, mais d'une même essence drôle quant au fond : la peur de l'enfer après la mort!
u Seigneur ! accorde le repos aux défunts couchés dans ce lieu et ailleurs. Qu'ils soient en paix, par la grâce de tes cinq blessures ! » Or, au château de Nuremberg, on garde une peinture, probablement aussi du maître, décelant d'identiques soucis.
C'est un double panneau. Sur un banc de verdure causent un jouvenceau et une jouvencelle. Le jeune homme, la main posée sur le cœur, jure d'amour. La jeune fille, écartant les bras, exprime