‹ James ThomsonChapitre 131 sur 294 · Summer · texte numérisé non relu

Summer

« bleu refléter l'éclat flottant et toujours mobile du soleil! ». — Le berger assoupi par la chaleur « s'étend, les yeux à demi « fermés, sous l'ombre flottante des saules gris ? ». — Letableau de la fenaison nous montre la bande des travailleurs quand «ils étendent au soleil leur moisson qui répand à l’entour un « parfum rustique et rafraîchissant », ou que de leurs râteaux «ils poussent la vague fauve du foin sous laquelle le sol de la « prairie reparait verdoyant ? ». — « Le faucheur accablé se « couche en se recouvrant d’un tas de foin humide, parfumé « de fleurs ‘. » Nous avons déjà parlé de ce tableau achevé qui nous montre le troupeau dans la prairie près du ruisseau, au milieu d’un jour d'été. « Sur la rive herbeuse quelques- « uns des bœufs ruminent couchés; d’autres debout ont la « moitié du corps dans l’eau, et souvent ils se baissent et boi- « vent, et la surface se ride en larges cercles *. » Dans les signes précurseurs de la tempête, le poète a noté « le son « assourdi qui, venant de la montagne, roule sur la terre qui « murmure, trouble les eaux, et, sans un souffle de vent, « agite les feuilles de la forêt © ». — Après la pluie et l’orage qui ont effrayé les créatures et qui ont rafraichi la terre et les plantes, on entend « le beuglement des vaches et les bêle-

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