‹ James ThomsonChapitre 167 sur 294 · HAL ES · texte numérisé non relu

HAL ES

ASE OP RES | as

"He

hand ‘, all-enlivening trade? », etc. Au demeurant, il n’y a vraiment dans ces formes qu’une inversion du régime. Le composé, dans ce cas, a pour effet principal de transformer le participe présent en une épithète.

Dans un autre modèle de combinaisons, le premier terme est un adjectif : & bitter-breathing frost *, the deep-loaded bough *, cruel-seeming winds *, modest-seeming eye °, heavyloaded groves 7, sole-sitting % », etc. — Dans plusieurs de ces exemples, on le voit, l’adjectif a une valeur d’adverbe. C'est là un des traits familiers du style des « Saisons ». Nous en avons, au courant de la plume, relevé dans l «€ Automne » vingt-six exemples, et trente-quatre dans le «Printemps ». Cette même transformation de l’adjectif en adverbe dans un composé se rencontre d’ailleurs autre part que dans les épithètes :

Friendship full-exerts her softest power Ÿ.

There throw, nice-judging, the delusive fly 1°. A serener blue... wide invests

The happy world 11.

These unhappy partners of your kind Wide-hover round you like the fowls of heaven 12.2

When strict inquiring, he from herself found t*.

Dans d’autres cas, le premier terme de Pépithète composée est un véritable adverbe. La combinaison alors a pour effet ou de rendre plus intime l’union de l’adjectif et de son déterminatif : « ever-dripping fogs !, well-dissembled fly © »; ou d'établir entre les deux termes un rapport tel que celui qui d'habitude joint l’adverbe seulement au verbe :

F Thy lofty dome Far-splendid seizes on the ravished eye ?.

1. Autumn, 634. — 2. Ibid., 924. — 3. Ibid., 62. — 4. 1bid., 630. — 5. Spring 136. — 6. 1bid:, 989. — 7. Winter, 803.

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