‹ James ThomsonChapitre 201 sur 294 · Winter, 61. — 2. Spring, 116. — 3. Winter · texte numérisé non relu

Winter, 61. — 2. Spring, 116. — 3. Winter

amusement puéril. On conserve dans la mémoire un assez grand nombre de vers où Thomson, soit par la seule allitération, soit en y ajoutant l’assonance, obtient d’heureux effets de musique imitative :

In fond rotation spread the spotted wing !.

At last the roused up river pours along

Resistless, roaring; dreadful down it comes

From the rude mountain and the mossy wild, Tumbling through rocks abrupt, and sounding far ?.

Avec d’autres sonorités la même consonne » nous fera entendre le ruisseau qui bruit contre un obstacle :

An icy gale, oft shifting, o’er the pool Breathes a blue film, and in its mid career Arrests the bickering stream 3.

Ou bien, combinée avec des sifflantes, et avec le son assourdi du w, elle reproduit le bruit des tourbillons de feuilles mortes qui roulent et se froissent :

The forest walks at every rising gale Roll wide the withered waste, and whistle bleak #.

L’accumulation des consonnes liquides augmente l’impression de calme solennel de la scène évoquée :

PR ee Le Vo CICR while rising slow, Blank, in the leaden coloured east, the moon ÿ, etc.

Les labiales et les gutturales contribuent à donner au vers quelque chose de heurté et de précipité quand le poète nous montre les loups

Burning for blood, bony, and gaunt and grim $.

La sonorité étouffée du w est employée pour décrire le mouvement silencieux des ailes :

CREER me and their self taught wings Winnow the waving element 7.

1. Spring, 628. — 2. Winter, 96-99. — 3. Ibid., 723-125. — 4. Autumn, 996-997. — 5. Winter, 123. — 6. Ibid., 393. — 7. Spring, 146, 141.

en MB a , Se

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