‹ James ThomsonChapitre 209 sur 294 · Témoin cette strophe, la septième du morceau · texte numérisé non relu

Témoin cette strophe, la septième du morceau

Whals money but refined dust?

What's honour but an empty name?

And what is soft enticing lust, But a consuming idle flame?

Yea, what is all beneath the sky But emptiness and vanity?

et originale. Quelle différence cependant entre ce vers et celui des « Saisons » ! Dans toutes les pièces juvéniles sauf une, l’amusant badinage adressé à sa sœur, les vers sont rimés, et nous dirons quelque chose du caractère de ces rimes. Dans toutes, en dépit de quelques bonheurs d'expression, la forme reste lourde et monotone, ou bien les efforts pour varier le mouvement aboutissent aux plus gauches désarticulations de la phrase.

A touch of His to smoke the mountains makes !. PROS CM nt et you knew How as in years so he in virlue grew ?.

The way that to this stately palace goes Of myrtle trees lies ’twixt two even rows ÿ.

La langue est parfois incorrecte; l'accord entre le verbe et son sujet est souvent défectueux :

Nor is thereby their fragrant stores consumed *.

-Fanned always by a cooling western gale Which in soft breezes through the meadows stray, And steals the ripened fragrancies away ÿ.

Thou like a curtain stretched 6.

RE eh dal the full laden vales Gives prospect of employment for the fields 7.

Les inexpériences et les maladresses prosodiques ne sont pas rares non plus. C’est par exemple un alexandrin introduit par inadvertance au milieu des pentamètres : |

Which on the shrivelled ground they bounteously distilf,

où bien un pied formé d'une syllabe muette, même suivie d’une voyelle :

Here is peace, transporting joy, and love ?.

That with inimitable art are dressed 1.

1. Psalm CIV Paraphrased, v. 110. — 3, À Pustoral between Thirsis and Corydon, 23, 24. — 3. On Beauty, 135, 136. — 4. Lines on Marlefield, 24. — 5. À Pastoral Entertainment, 22-25. — 6. Psalm CIV Paraphrased, 6. — 1. Of a Country Life, 29, 30. — 8. Psalm CIV Paraphrased, 40. — 9. Ibid., 39. — 10. On Beauty, vers la fin. :

De fréquentes élisions de voyelles dans le corps des mots contribuent pour une bonne part à la dureté et à l’absence d’harmonie des vers : « gen’rous (IX), (od’rous » (X, IV), € nat'ral » (VI), «gran'ries (vi), Cmurm'ring », Çam'rous » (Of a Country

Life).

sur la prononciation du jeune poète et sur le son qu’il attachait à certains mots ou à certaines combinaisons de lettres. Cest, dans la première et la plus ancienne de ces pièces, la rime de « frowns » et de Çowns ». Dans la [V° nous trouvons accouplés par la rime «east » et «drest ». Dans la Ve « rock » et &« oak », € move » et € above », & praise » et « seas ». Dans la VIe & beast » et « waste », 34, 5; & nests » et « dressed », 38, 9; « plays » et « day », 97, 8; «thee » et « die », v. 99, 100. Dans la VII & joys » et &« outweighs »; « sky » rime une fois avec € vanity » et une autre fois avec & deity ». Dans la VIII* nous relevons «grass » et « face », € gone » et « son »; dans la IX°, « cause » et &« was », € cares » et € fears », € verse » et « fears », € verse » et & hearse », « forbear » et & tear » subst.; « rove » et « move »; dans la Xe « feast » rime une fois avec « drest » et une fois avec & placed », « perfumes » avec € blooms ». La XI° nous donne « retreat » et « date », «abode » et «god »; la XIT° « nod » et « abode », « confound » et « wound » subst.; « flew » et «dew », & boast » et Cexhaust » ; la XIIIe & blast » et « chaste », « fair » et QÇ are »; la XIV «farewell » et « feel », « beat » et « fate ».

Dans la pièce Of a country Life, nous rencontrons « plough »

et € renew », 19, 20, « flee » pour « fly », subst., 55; « lot »,:

rimant avec « remote », 107, 108.

Dans Upon Happiness, «deny »,« variety », 78, 9; «given », «heaven », 80, 1; « remove », & above », 104, 5; & fair », «are », 140, 1; &« view », € crew », 146, 7.

On voit à quel point la prononciation de Thomson était alors imprégnée des particularités locales de l’Écosse, et quelle énergie il lui fallut pour arriver à se faire une langue riche, et cependant aisée, pleine et harmonieuse où l’on a peine à découvrir quelque trace de scotticisme *.

Enfin on peut relever dans ces premières œuvres quelques

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