Ibid., IV, 157-161. Comparez les vers de Byron
« I see before me the Gladiator lie :
He leans upon his hand — his manly brow Consents to death, but conquers agony, And his droop’d head sinks gradually low.
ete. Cp UC ee Nes ME Ris s otre
ÉAIUENES TEE . Shall he expire And (nitengae »
(Childe-Harold, IV, oxz, Dee 3. Liberty, IV, 175-183. La description que fait Byron de la Vénus de Médicis conserve les termes les plus caractéristiques de celle de Thomson :
« The graceful bend, and the voluptuous swell. » (Childe-Harold, IV, zur.)
On notera que cependant l’image évoquée par Byron est plus réservée, plus chaste, plus fidèle à l'esprit de l’œuvre antique. L'auteur de Childe- Harold a observé ce quelque chose de matériel et d’un peu vulgaire que nous avons autre part signalé comme se mêlant chez Thomson aux descriptions de la beauté féntinine. « They prove the peculiar turn of thought, and, if the term may be allowed, the sexual imagination of the descriptive poet. » (Cité par Rob. Bell, dans son édition des œuvres poétiques de Thomson, vol. I, p. 156.)