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Seem so to tremble through the tortured stone, That the touched heart engrosses all the view ?. DUT Re go see
Laocoon's torture-dignifying pain
A father’s love and mortal’s agony ?.
Voici l’'Apollon du Belvédère :
All conquest-flushed, from prostrate Python, came The quivered God. In graceful act he stands, His arm extended with the slackened bow *.
Ici encore on peut croire que l'identité du modèle n’explique pas seule la ressemblance du tableau de Byron :
Or view the Lord of the unerring bow, The God of life, and poesy, and light
AI radiant from his triumph in the fight; The shaft has just been shot *.
Et enfin, pour limiter ces comparaisons, nous signalerons ces vers où Thomson décrit Venise avec un enthousiasme moins lyrique à peine que celui de Byron :
Nor be the then triumphant state forgot;
Where, pushed from plundered earth, a remnant süll Inspired by me, through the dark ages kept
Of my old Roman flame some sparks alive :
The seeming God-built city! which my hand Deep in the bosom fixed of wondering seas.
Astonished mortals sailed, with pleasing awe, Around the sea-girt walls, by Neptune fenced, And down the briny street; where on each hand; Amazing seen amid unstable waves,
The splendid palace shines; and rising tides,
The green steps marking, murmur at the door . To this fair Queen of Adria’s stormy gulf,
The mart of nations! long, obedient seas
Rolled all the treasure of the radiant East 5.
1. Liberty, IV, 189-192. — 2. Childe-Harold, IV, eux. — 3. Liberty, IV, 163-165. —-4. Childe-Harold, IV, cuxt.
5. On remarquera dans les deux détails enregistrés par ce vers une notation précise qui marque d’un trait juste et piltoresque une description un peu vague par ailleurs. À ce seul coup de pinceau se révèle l'artiste et l'observateur sincère. Il est regrettable que ces traits ne soient pas conservés dans les amplifications brillantes de Byron.
6. Liberty, IN, 293-307. Comparer Childe-Harold, chant IV, str. I, H, XII, XIV, XVIII. E
Nous avons rencontré déjà le nom d’Érasmus Darwin, et nous avons dit qu'il avait évidemment connu Thomson. On l’a sénéralement considéré comme un disciple de Pope, le plus brillant et le plus fatigant des poètes qui aient fait scintiller l’'antithèse dans le distique rimé. Il faudrait dire, pour être exact, qu'il a voulu ajouter au distique de Pope le nombre et le mouvement soutenu de Thomson. Son style en effet présente un mélange curieux de la manière des deux écrivains. La période est le plus souvent prolongée à la façon de la phrase des « Saisons » ou de « La Liberté », et les distiques dont elle est composée se terminent très souvent par un vers à effet, précédé de la conjonction and, dans la plus pure manière de Thomson.
Nous prenons dans Chamber’s Cyclopædia les extraits donnés du Docteur Darwin, et voici quelques-uns des vers qui terminent les phrases :
And woo and win their vegetable loves.
And jealous cowslips hang their tawny cups.
And death, and night, and chaos mingjle all!
And soars and shines, another and the same.
And trusts the scaly monsters of the Nile.
And broke, cursed slavery! the iron bands.
And sable nations tremble at the sound!
L’Invocation à la déesse de la Botanique se développe en quatre paragraphes que cite le même recueil; voici comment ils se terminent respectivement :
And hovering Cupids aim their shafts unseen.
And Echo sounds her soft symphonious shell.
And softer slumbers steal her cares to rest.
And arms her zephyrs with the shafts of love.
Cette imitation de la période et de l’un des maniérismes caractéristiques de Thomson n'est pas la seule ni la plus importante preuve de l'influence de notre poète.
Un des poèmes singuliers qui composent The Botanic Garden, The Economy of Vegetation est conçu sur un plan qui, en dépit de la différence des sujets, ressemble singulièrement à celui de « La Liberté ». Le début nous montre la