Acte IV, sc. 1. — 2. Acte IV, sc
3. « Cara luce del Sole... E tu dolce mia Terra... E prego Iddio che la morle poi — Rechi pace e quiete a tutti voi. » — Puis viennent des adieux à son père, à son frère, à sa sœur, à sa mère qui seraient plus émouvants s'ils étaient moins prolongés. Le Trissin ne sait guère se borner ni se concentrer. Il écrit, comme Pasquier le disait de Marot, « beaucoup et fluidement ».