Voir plus haut, p. 153, n
2. D’IsraELr, Curiosilies of Literature : Domestic Life of a poet : Shenstone vindicated, p. 414.
Nous ignorons de quelle nature était le monument consacré à Thomson, dans les jardins de la Brède. Une inscription y était sans nul doute jointe, et peut-être, pour plus de couleur locale, était-elle rédigée dans la langue de Thomson ainsi que celle qui concerne Shenstone, et où Montesquieu se révèle à nous comme poète anglais. Il loue l’auteur de la School-mistress d'avoir déployé dans ses écrits « a mind natural » et d’avoir dans son domaine des Leasowes « laid Arcadian greens rural ».
Le séjour de Montesquieu en Angleterre se place en 1729-30-31. Le voyageur se trouvait donc à Londres au moment où la publication du poème complet des « Saisons » mettait Thomson en pleine évidence. Montesquieu a-t-il directement connu le poète écossais? Nous n’avons rien rencontré qui nous éclaire sur ce point.
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