‹ James ThomsonChapitre 75 sur 294 · Voici la liste de celles que nous avons pu relever · texte numérisé non relu

Voici la liste de celles que nous avons pu relever

En Allemagne traductions des Saisons par :

B.-H. Brockes, Hambourg, 1745, in-8.

(D'après une note de « Brevis », Notes and Queries, 3° série, vol. IX, p. 203, cette traduction ne suivait pas le texte des dernières éditions publiées; le Printemps par ex. était traduit d’après le texte de 1131.)

Pulte, 1758.

J.-F. von Palthen, Rostock, 1766, in-4.

Schubert, 1189.

Harries, Altona, 14196, in-8.

Soltau, Braunschweig, 1803, in-8.

Rosenzweig, Hamburg, 1825, in-8.

Bruckbraen, 1824.

La traduction de Rosenzweig est en vers hexamètres.

Lessing s’est à plusieurs reprises occupé de Thomson. Il en a écrit une biographie où il développe et délaye la « Vie » de la collection de Cibber. Notons en passant qu'il confond ce Cibber (Theophilus), avec son père Colley Cibber, et lui attribue les Lives and Characters of the most eminent actors and actresses. Voir dans les OEuvres de Lessing, Édit. Hempel, vol. XI (1), p. 235-250. Dans le même volume, à la page 853, on trouvera une préface de Lessing à une traduction des Tragédies de Thomson. Le critique allemand a écrit des fragments d’une traduction de Tancred and Sigismunda (XI, (2), p. 516) et de l'Agamemnon (ibid., p. 519).

Ajoutons qu’une édition annotée du texte anglais des « Saisons » avait paru en Allemagne dès 1758 (G. Herrmann, Leipzig, in-8), et que le poème a fourni la matière d'un opéra en quatre actes dont le libretto fut publié à Berlin en 1822 : Die Jareszeiten nach Thomson, p. 44.

Est-il besoin d’ajouter que le plus noble monument élevé par l’Allemagne à la gloire de Thomson est l’oratorio de Haydn sur les « Saisons »?

En Italie, | « Eloge de Newton » avait été traduit dès 1760 (Naples, Bonducci). — L’ « Eté » est traduit en 4817 (Modène, in-8). Le « Printemps » en 1820 (Bologne, in-4, anonyme). — Le « Château d’Indolence », en 1826 (Naples, Mathias), — et enfin la 3e partie de « La Liberté » : Rome, est traduite en 1867 par A. Castelfranco (Trieste, in-8).

La Hollande nous donne une traduction du Livret qui accompagne la musique de Haydn (De Jaargetijden, Amsterdam, 1803), et une « Sophonisbe » (voir notre bibliographie).

« Sophonisbe » est aussi traduite en russe (1786, in-8).

Un traducteur danois, P. Foersom, fait paraitre à Copenhague le « Printemps » en 1807 et l « Hiver » en 1812.

Enfin une autre langue vivante s’enrichit d’une traduction de Thomson. C’est le romaïque, dans lequel Petrides donne en 1817 la traduction d’une partie de l « Été ». .

Les langues mortes ont aussi apporté leur tribut d’hommages à ce poème moderne. L’ « Hymne » final était traduit en latin par un anonyme en 1775 (in-4), et toutes les « Saisons » rendues en vers latins par R.-T. Brownwell en 1795 (Londres, in-8). Un Français, Favières, « conseiller au parlement », est l’auteur d’un poème « Ver, carmen pentametrum », que la

Bibliothèque Nationale n’a pu nous fournir. Nous ne savons si c’est là

encore une traduction du poème anglais.

Enfin il nous reste à noter une traduction hébraïque de L. Lévy (Berlin, 1842).

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