‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 127 sur 272 · Beauly is trutti, Irulh heauty. — thaï is ail · texte numérisé non relu

Beauly is trutti, Irulh heauty. — thaï is ail

Ve knoNv on eartli. and ail ve nced to know. ■

Keats, Ode on a Grecian Um.)

Kooutait ardemment; et hicutùt sa (i^nire S'éclaira d'une joie; car du Ibnd venaient se faire entendre Des murmures, dans lesquels cette chose enseignait, et disail l'iio lUYstérieuse union avec son océan natal *. »

Cette idéalisation et ce symbolisme sont-ils la condition d'une haute interprétation artistique de la nature? Y a-t-il moins de l)eaulé ou moins de profondeur dans les vers où un autre poète dépouille Thumble coquille de toute chimérique puissance, et mélancoliquement, dépouille aussi TAme humaine de ce qu'il voit en elle d'espoirs chimériques?

€ Cette conque vide qui dejMiis nond)re d'années Est restée sur <le poudreux rayons, approchez-la de votre oreille. Et elle parle de la mer orageuse où elle est née; nous entendons alors

Le faihle et lointain murmure des flots (jui se brisent.

Nous entendons la mer. La mer? C'est le sang De no^ propres veines, impétueux et tout proche [craintes],

(\c sont les pulsations dont les battements suivent nos espoirs et nos

El le mode toujours chauf^eant de nos sentiments.

Et dans mon ccrur j'i'utends, comme dans cr«tt(î ct)quille, I^e murmure d'un monde au delà de la tondu». Distinct, distinct, si faihb* (^l si lointain quil soit,

Ifonnnr crédule! c<'l écho n'fsl jxis nmins trompeur (pie Taulre, — (l'est la rumeur des instincts terrestres; et nous aspirons

[con<jue*. •] A un UKUide aussi imaginaire que la mer entendue dans la

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