‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 142 sur 272 · Winter, 375-:i:S. — *->. Siwtmer · texte numérisé non relu

Winter, 375-:i:S. — *->. Siwtmer

3. Sununf*!', 1730-!s0*>. — Ce caractère de \)oè{e philosophe est un «le ceux que signale Vnllairc chez Thomson dans sa lettre à LyUelton : « Mr. Thomson was a tnie philosophical ))Oet.... I think without a K'ood stock of such philosophv, a poet is jusi above a fiddler who amuses our eurs but docs not ^o lo our soul$. • (Lettre du 17 mai 1750 n. st.)

i. Sprint/, 8iS-8«:i. - ".. Sum7ner, 1 740-17 ts. -6. Spring, 860, 861. — 7. Ili/inft, 1-20.

8. 1! proposait de supprimer T- Hymne -. d'en conserver seulement quoiques vers et de les verger daus le corps du poème.

:ewart * aient signalé les a Saisons » parmi les œuvres ii'inspii'e la philosophie panthéiste. Mais on peut d'ftutre part pposer aux extraits cités plus haut bien des passages qu'il ?rait malaisé de concilier avec eux. Le poète de la Nature en ait venu à cette conception — demeurée sans doute assez ijïue en son esprit — que le monde est un être, que toutes s créatures participent de la vie universelle, que Tesprit ou : génie humain est un reflet ou une manifestation de l'Être niversel -, que l'univers visible ou moral et Tesprit divin sont idissolublement liés et n*ont qu'une même existence. Mais, )it persistance presque inconsciente de Tancienne foi reliieuse et des enseignements de Técole, soit concession prudente jx doctrin(;s orthodoxes, notre panthéiste môle à ces vues lus d'une invocation au Dieu personnel et providentiel des )iritualistes et des chrétiens :

« Comment oserai-je essayer de le chanter, lui qui est la Lumière même.... dont un seul sourire, à l'aurore du temps, a rempli d'une clarté débordante toutes ces lampes du ciel ^? » - <ic Père de la Lumière et de la Vie î Toi qui es le Bien suprême, ô apprends-moi ce qui est bien.... Sauve-moi de la folie, de la vanité et du vice*.... »

Parfois aussi les deux conceptions se mêlent dans un même issage. Dans a la complexe nmltitude des merveilles incesmtes » la philosophie, dit-il, lui permet <c de concevoir justement rÈtre unique, celui qui n'eut qu'à dire un mot pour que toute la nature alors s'animât^ ». — Le « Printemps » aussi un passage dont le début est de pur panthéisme, et la n d'un irréprochable déisme : (c Salut, source de l'être! Ame universelle de la terre et du ciel, Présence Essentielle, saUitî... toi qui de ta main de maître as touché l'Univers immense et Tas rendu parfait.... A ton ordre le soleil du printemps éveille la sève engourdie**.... » — Du même

1. Dissertation préliminaire, servant cJe prérace à la première édition de > Encyclopédie Britannique », p. 147.

2. Winter, 594-397. Aussi A Poem (o ihe Memory of the Lord Talbot^ -23; et On the dealh of Mr. Aihnan, H, 12.

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