Spring, 623. — 3. Ibid., 165. — 4. Summer
poème est la seule chose qui mérite d'être signalée. — La construction est plus remarquable lorsqu'elle porte sur un temps simple du verbe, en l'absence de tout auxiliaire.
Thought fond man
Of Ihese».
Mais ces exemples sont rares.
De l'inversion par laquelle un sens impératif ou optatif est exprimé, nous aurons peu de chose à dire. Elle est légitime. Klle est conforme à l'usage ancien de la langue. Elle conxienl au style de la poésie où l'appareil commode mais inélégant des auxiliaires ne va pas sans quelque lourdeur. Tout au plus pourrions-nous remarquer Teffet peu agréable que produit la répétition trop fréquente de ces formes : « Be thèse m? thèmes * » -- a Be my retreat ' » — « To me be Natures volume broad displayed » *.
Mais le cas est différent lorsque l'inversion s'applique à un verbe non auxiliaire, pour exprimer soit un impératif, soit une interrogation. La construction est alore beaucoup plus frappante, et selon l'emploi qui en est fait, sera tantôt brèveel alerte :
Pass some few ycars •'*
In what région.... sleep you when 'tis calm?«
tantôt au contraire gauche et obscure :
And livcs the man whose universal eve
lias swept al once the iinbounded scheme of things? "^
Ce sont surtout les inversions du troisième groupe qui retiennent Tatlention; elles forment un des traits essentiels du style des a Saisons ». Contrairement au génie de la langue, Thomson place volontiers le déterminatif après le terme déterminé, répithèle après le substantif, le complément avant le verbe ou l'adjectif, l'adverbe après le verbe : c on churchvards
\. Wiiiler, 348, 349. — 2. Itid., 3. — 3. Ibid., 426. — 4. Summer, 19^