Proidiion, Correspondance
3. • Savage was of greal use lo Mr. Pope, in bclping him lo liltle sLries, and idle taies of many pcrsons whose names bad long since been fc golton, bad not Mr. Pope menlioned Ibem in bis Dunciad. ■ (Life of Hill in Cibber's Lives.)
C'est le mùme renseignement que le Docteur répète en langue johm nienne : • lie was considered as a kind of confédérale of Mr. Pope, whc:^^ be wa^ suspecled of supplying wilb privale intelligence and secret im^ *denU; so tbat tbe ignominy of an informer was addod to Ibo terror o ^ salirisl ». (Joii.nson, Life of H. Saviujc.)
4. • Wben Mr. Uickerlon firsl saw Mr. Tbomson's Winter, wbicb v^' -^ in a book^^eller's sbop al Edinburgb, be stood amazcd and afler be lï^ rcad tbe lines «juoted below (Induction lo Winter), be dropt tbe po*-5 from bis band in tbe ecbta^y of bis admiration. • (Shikls, Cibber's Uf& ^ Thomson.)
surprenant que nulle critique ne vînt se mêler au concert des éloges. Samuel Johnson disait au moment où allait paraître son premier livre : « Quelle réception je dois trouver sur le t rivage, je l'ignore. Je ne sais si je verrai sur la côte une «Calypso qui m'appelle, ou un Polyphème qui me fasse I obstacle. Mais si c'est Polyphème qui se présente, gare à son «œiP!» — Thomson, nous l'avons vu, a rencontré sur le rivage la menue monnaie de Calypso ; il y a aussi trouvé Polyphème. Joseph Mitchell était un de ses anciens camarades d'Université, celui-là même qui Testimait un pur lour- [ daud. Lui aussi était poète, et lui aussi venait chercher la ! fortune à Londres. Après la publication de 1' a Hiver » i! adressa à l'auteur son jugement sous forme de distique :
« Les beautés et les défauts se montrent là si pressés — que < je ne puis voir les premières tant sont proches les derniers -. » La critique ne fut pas du goût de Thomson, malgré la part <l'éloges qu'elle impliquait; et il répondit par ce quatrain :
«Pourquoi autre chose que des défauts, insolent Mitchell? «pourquoi — une seule beauté se montre-t-elle à ton œil t flétri? — Une condamnation pire que ta damnation, si cela • est possible, — c'est là tout ce que je demande, et tout ce que « je veux de toi '. »
/^ faut, pour apprécier l'aménité de la réponse, savoir que ^^^hell était borgne. Tout ce que purent obtenir de Thomson '^ instances d'amis communs, ce fut qu'il modifiât l'adjectif ^^•^nsant. « Blasted » devint oc blasting d, l'œil flétri, un œil '^^rissant. Décidément Polyphème n'avait pas à se louer de '^ ''encontre.
*^*Israèli voit ici chez notre poète la preuve d'une irascibilité ^^cule*. Nous ne devons pas oublier qu'il s'agit d'une bou-
^. • • Whal receplion I shall meet wilh on Ihe shore, I know net... pj^^lher I shall find upon Ihe coast a Calypso that will court or a Polyp^ïïie ibat will resist. But If Polyphème cornes, hâve at his eyel » (Cité ** FoRSTER, Life of Goldsmith, B. JII, ch. i, p. 129.)
^* Beauties and faulls so thick lie scattered hère,
Those I could read, if thèse were not po near.
(SiiiEi^, Cibbers Life of Thomson.)
^. Why not ail faults, injurions Mitchell; why
Âppears one beauty to tby blasted eye? Damnation worse tban thine, if worse can be Is ail I ask, and ail I want of thee.