‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 205 sur 272 · In IJmbria's closing vales, or on thc brow · texte numérisé non relu

In IJmbria's closing vales, or on thc brow

Of lier brown hills that breatbe the scented gale. On Baiae's viny coast; where pcaceful seas, Panned by kind zephvrs, cver kiss the shore. •

(I, 56-5tt.

: vite, au toucher des brises du midi, elle fait jaillir tout à : coup du sol une herbe luxuriante et une prodigalité de ( fleurs*. »

Parfois aussi, au lieu d'une description directe, nous trouvons dans quelque comparaison une image pittoresque; et, presque toujours, ce retour à la faculté maîtresse de Técrivain îst Toccasion d'une phrase bien venue, de style ferme et brillant.

<c 0 Grèce, dans ton langage plein, qui dit des pensées puis- (( santés; qui tantôt se resserre comme un clair torrent, et K tantôt s'épanche comme un fleuve large et majestueux, et (( roule ses flots au cours onduleux d'un rythme harmo- « nieux*.... d

« Ainsi par une pure soirée d'hiver, les étoiles s'illuminent « successivement. D'abord, quelques-unes apparaissent faibles a et isolées; mais quand leur troupe radieuse, innombrable et <c touffue couvre de son éclat l'immensité, et que chacune a répand sur les autres sa vibrante influence, alors un déluge a de lumière palpite d'un pôle à l'autre, et là-haut les mondes « se réjouissent et ici-bas les hommes^. y>

c Ainsi quand le berger assis, au sommet de la montagne, « joue de la flûte à ses troupeaux et à ses chevreaux folâtres, (( le soleil cependant, abaissé au-dessous de la verte surface a de la terre, lance obliquement sur cette scène un dernier « rayon : Courte est la splendeur qui dore la montagne, qui <c se joue sur les troupeaux illuminés, et qui réjouit le pâtre; a entraîné sans rémission vers les mondes de l'occident, tf bientôt le père de toute lumière rappelle ce rayon *. »

Page 1