‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 237 sur 272 · Wrought by Uie sisters of the Danish king · texte numérisé non relu

Wrought by Uie sisters of the Danish king

Of furious Ivar, in a midoight hour :

While the sick moon, at llieir enchanted song Wrapt in pale tempest, labonr'd through Ihe cloiids. The Démons of destruction Ihen, Ihey say, Were ail abroad, and mixing with Ihc woor Their baleful powcr : the sisters ever sang : — Shake, standard, shake thîs min on our foes! *

rage des hommes qui les protègent *. Après la mention de chacune de ces gloires revient le fier refrain qui s'est gravé dans le souvenir et dans le cœur de tout Anglais :

Règne, ô Britannia, règne sur les flots, Jamais les Bretons ne seront esclaves.

N'est-ce pas une chose singulière que Ton ne puisse dire avec certitude auquel des deux poètes revient l'honneur d'avoir donné à TAngleterre son chant national *? — On sera tenté de croire que peut-être il est dû à leur collaboration. C'est de toutes les solutions de la difficulté la plus improl>able. Le morceau, du reste fort bref, est trop homogène, emporté d'un élan trop soutenu pour qu'on y puisse supposer une double origine. Le seul renseignement de fait que nous ayons sur le mode de travail des deux associés est la préface mise par Mallet à l'œuvre refondue et amplifiée par lui en 1751. Il y dit que les deux auteurs avaient une part nettement séparée dans l'œuvre primitive '; — mais il ne dit pas auquel des deux appartient l'ode fmale. Chacun des poètes a trouvé ses partisans. Mr. Bolton Corney, l'un des éditeurs les plus saN'ants et les plus scrupuleux de Thomson, Mr. Dinsdale qui a publié en 1837 un recueil des « Ballades et Chansons » de Mallet, Mr. Julien Marshall qui a consacré à cette question des recherches minutieuses opinent en faveur de Mallet. Au contraire, Robert Bell, l'auteur de l'une des meilleures biographies de

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