‹ James Thomson, sa vie et ses óeuvresChapitre 48 sur 272 · En 1137, quand Pelbam eut renoncé à ce poste · texte numérisé non relu

En 1137, quand Pelbam eut renoncé à ce poste

4. On voit souvent associer les noms de Thomson, Mallet et West comme ayant été en môme temps, et sur la recommandation de Lyttelton, l'objet de pareilles faveurs. En réalité, Thomson jouispail d'une pension, Undis que Mallet reçut plus tard (Phillimoro dit en 1742 [vol. 1, p. 113]) le poste de secrétaire adjoint avec des appointements de deux cents livres.

5. • In a more poetical posture then formerly. • (Johnson, Ufe of Thomson.)

comme marquée par une lente et négligente bonhomie pluW que par de brillantes ripostes. Mais nous devons noter qu Phillimore donne positivement le mot comme ayant été adresj à Lyttelton \ et non pas à l'imposant personnage qu'était l'hi ritier du trône.

Le poète ne pouvait faire moins, pour reconnaître la libt ralité de Frédéric, que d'introduire dans l'œuvre qu'il élabc rait à ce moment des allusions ilatteuses. Le sujet y prêtait le héros, dans a Edouard et Éléonore », est l'héritier pré somptif de la couronne d'Angleterre; son avènement au trôr est ardemment souliailé par la nation ; le prince a pour ennem les conseillers incapables ou perfides du vieux roi. L'applicatic de cette situation au temps présent était trop facile : dans so désir de faire sa cour à Frédéric, Thomson dépassa la mesur Aussi ne pouvons-nous èlre surpris que la représentation c la pièce ait été interdite. Une loi de 1737 soumettait les œuvn dramatiques à une censure préalable*. Le gouvernement, qi avait déjà fait usage de cette arme ', s'en servit, une seconc fois, contre le protégé du prince de Galles. Johnson et Mui doch s'étonnent de cette rigueur. Il est cependant diffici d'imaginer un cas où elle eût pu être mieux justifiée. Les pai sages que le poète comptait faire applaudir au public n'étaiei pas seulement des tirades pleines de l'éloge de Frédéric c'étaient aussi des attaques directes et violentes contre li ministres et contre la politique de la cour *.

Le coup dut être désagréablement ressenti par le poète q comptait sur le prolit de la représentation. Il chercha, c Johnson, une compensation en publiant par souscription

1. Phillimore's Memoir of Lyttelton, p. 2X3-287. Au lieu de « poslur*: le texte donné par Pliillimore dit • state ». La substitution du prenn de ces muls au second serait bien danf% le goût de Johnson.

2. Le « Sta^'e act » fut provoqué, dit Murdoch, par certaines pasquinaL< dont le ministère avait eu à soulTrir.

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